samedi 16 janvier 2010

Le bistrot Victoire, Paris








Le bistrot victoire, où nous avions si bien mangé, un midi, nous y sommes retournés, un soir. Tout le monde a pris des entrecôtes frites, qu’on voit arriver avec un brulot de thym sur la chair en sang, sauf une camarade qui avait commandé un tartare qu’elle décréta immangeable, et moi, qui commandait le plat du jour, du pigeon ! On se moqua bien de moi, et le sournois Benoît sembla démasquer mon désarroi devant la viande trop cuite, que j’avalais en faisant mine de savourer un rare délice. Le choux en accompagnement était plus réussi, et les œufs meurettes, seule entrée commandée par votre serviteur alors que l’assemblée de meurs de faim en sciences humaines s’abstenait, restaient très moyens, vite faits, avec un peu trop de lard dans la sauce.

Verdict: le soir, bof, le midi, bien

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