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jeudi 29 octobre 2015

Kathmandu Belfast

Service aux lèvres serrées, mais bonne cuisine, un dahl sur la gauche, qui comme à  Nu Delhi, très bon restaurant indien à deux pas, s'avère bien crémeux, et sur la droite recette apparemment traditionnelle du Népal, viande (de l'agneau, je dirais du mouton, irlandais ou nouveau zélandais) en émincés de légumes croquants, la sauce s'ajoute séparemment, excellent nan à l'ail.


lundi 18 novembre 2013

Gingeroots, Belfast

very nice too, fine Indian food in Belfast town centre

samedi 27 octobre 2012

Les aventures irlandaises

Je n'ai pas pris de photographies, mais j'ai bien mangé tout de même du Nord au Sud de l'Irlande. A Belfast, charcuterie, saumon, cheddar à la Guinness sur le bateau du Galley Café tenu par mes amis Brown & Bri. A Derry, 'lamb shank' à l'Exchange. Arrivé dans la capitale de la République, Dublin, burger et haddock à Chatham, puis canard et betteraves au Winding stairs. A Cork, saumon de nouveau à l'excellent Farmgate de l'English Market, pour finir avec canard et tajine d'agneau à Market lane.    

mardi 16 octobre 2012

Belfast

'Full Irish Breakfast' (industriel)

samedi 21 janvier 2012

Belfast, centre ville, Burger



Burger au gibier, très cuit... Lieu inconnu

samedi 12 novembre 2011

La Boca, Belfast



Cuisine argentine au coeur de Belfast, du boeuf au menu, naturellement, ainsi que des propositions italiennes, naturellement, mais servies à la mode insulaire, naturellement!

Escalope milanese (poulet) et chunky chips (il y avait une belle salade sous la viande quand même)!

Verdict: bien

lundi 13 juin 2011

le couvre-feu

Après avoir papoté sur la seule péniche bordant le Lanyon quay sur la rivière Lagan, goûté un drôle de fromage à la stout, il était neuf heures et je me suis soucié de mon repas. Mais il était déjà trop tard! Même burger king avait fermé. J'ai donc poursuivi mon expertise en burger irlandais au McDonald: big mac et frites... (verdict: bof) Cependant, Brown & Bri ouvrait leur nouveau projet artistique sur la dite péniche dimanche dernier: un restaurant! Les visiteurs sont invités à découvrir le menu destiné à vivifier un front d'eau laissé à l'abandon entre 5 heure du soir et 8 heure du matin.

vendredi 2 juillet 2010

Belfast, Queen's university district



Belfast n'est toujours pas un endroit où l'on trouve aisément à se nourrir. Je me suis retrouvé (encore) dans un restaurant italien, dans le quartier de Queen University, en entrée du poulpe aux herbes avec une sauce épicée, suivi d'une pizza tout à fait honnête.

dimanche 7 février 2010

Hill street brasserie, Belfast

Avant de revenir à Belfast de Derry lors de mon dernier séjour, j'avais demandé à un de mes contacts s'il pouvait me recommander un restaurant en ville, puisque j’étais resté sur une impression de vide inquiétant (j’étais arrivé il est vrai tard le lundi soir, c'est-à-dire sur le coup de 10 heures, la réceptionniste m’avait répondu que je ne trouverai nulle part où manger – j’arrive toujours dans les villes du nord avec l’optimisme éternel des croyants – et effectivement, je mangeai une pinte de Guinness et un paquet de chips – mon repas de la journée comme les habitués peuvent s’en douter). Il ne m’avait pas indiqué d’adresse, balayant ma question inappropriée pour une grande ville festive comme Belfast (!). Certes c’est tout de même plus grand que Derry. Bon, donc je suis allé me promener du côté de la cathédrale (je voulais retrouver un pub en fait : le Duke of York dans Commercial Street), et je me suis laissé tenté par le menu d’un restaurant tout avoisinant, la Hill Street brasserie. Le menu, pour le peu que je m’en souvienne, utilisait à la fois les ressources locales (poissons, bœuf, mais il y avait aussi du lapin il me semble), et la touche internationale, qui est préférable à la méridionale ouvertement dans ces contrées où il convient de se méfier de toute tomate même en été. Il n’y avait pas grand monde, le jeune service était sympathique dans un décor moderniste. Je me suis rendu compte après mon entrée que des deux femmes qui discutaient tranquillement à côté de moi autour d’un verre de vin l’une devait être la manager, et comme on s’en doute j’étais là avec mon appareil photo (j’en ai pris une, flou, après démasqué je n’ai plus osé), mon carnet de note que j’avais sorti pour tenter de donner le change, contribuant peut-être à l’attention prodiguée à mon confort. En entrée, du poulpe frit pimenté, en plat principal, une délicieuse tranche de pork belly en sauce, il y avait notamment une herbe très fine dans l’accompagnement, que mon ignorance n’a pas encore réussi à replacer, on aurait dit de la citronnelle mais ça n’en avait pas du tout la forme.

Verdict : Très bien

dimanche 17 janvier 2010

Irish fry up



Je ne connais pas encore très bien Belfast, et le moins que l'on puisse dire c'est que depuis ma première visite, je continue à me déplacer avec méfiance devant les restaurants locaux. Comme je ne mange pas le midi généralement, mais que je me sentais un peu faible après une visite au musée d’Ulster et que je devais encore rencontrer diverses personnes dans l’après-midi avant de rejoindre Derry, je me suis laissé tenté par une officine locale dont je connaissais par avance la nature des services. Pour 5 livres s’obtient le fry up irlandais, qui se distingue par la pâte de pomme de terre qui remplace les toasts britanniques, et toute la graisse promise, celle qui de votre estomac vous donne des haut-le-cœur pendant trois heures après l’ingurgitation.

Verdict: bof +

samedi 12 juillet 2008

Oilo, Belfast

Après avoir tourné dans le centre ville de Belfast, désespérant de pouvoir trouver quelque restaurant adéquat à mon état d’esprit – il était quinze heures, j’étais debout depuis 4 heures, je n’avais strictement rien mangé – me refusant à un bout de table dans un pub rempli de fêtards en avance sur l’emploi du temps protestant (il faut dire, la dite communauté allumait le soir même ses feux de joie pour célébrer la défaite d’un prince catholique il y a trois cents ans, on peut bien s’amuser de temps en temps), j’échouais dans un espace vide, sans guère de lumière, prétendant proposer une palette moderne et continentale. Comme j’avais très faim, je fus habile. Devinant à l’allure du personnel (symapthique par ailleurs), qu’il était peu probable qu’un génie espagnol ou italien officie en cuisine, j’évitais les poissons en sauce version méditerranée, les plats exotiques, et j’optais pour un burger, le New York, comptant sur la réputation du boeuf irlandais et la relative facilité d’exécution du plat. Le New York est servi sur une tranche de pain ciabatta (très populaire dans leur version industrielle à ces hauteurs), sur laquelle reposent de fines tranches de cornichons, un steak de viande hachée cuit à point de la meilleure qualité, la partie supérieure recouverte de cheddar fondu, le tout sans chapeau, on se distingue ainsi, accompagné de merveilleuses pommes de terres frites façon ‘wedges’ .