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jeudi 22 février 2018

Lyon, bouchon

Le plaisir des bouchons lyonnais... Salade de tête, saucisson lyonnais, tablier du sapeur...



lundi 27 mars 2017

De passage à Lyon: brasserie le Nord

Un établissement Paul Bocuse, très pro, excellent velouté, beau saucisson brioché, mais alors, deux quenelles de brochet véritablement superbes, d'une suprême légèreté.



vendredi 11 juin 2010

Restaurant hôtel du collet, collet de Doizieux








Il pleuvait ce soir là, et nous n'avons pas mangé sur la terrasse, devant la vue panoramique de l'hôtel du collet, au collet de Doizieux. C'est à cet embranchement que la route de Pélussin redescend vers la bourgade de Doizieux, ou poursuit son ascension vers les crètes du Pilat. L'intérieur de bois se prétait à un repas de randonneur: Terrine, entière libre service, omelette aux herbes, potée à volonté, île flottante.
Verdict: Bien +

jeudi 3 juin 2010

Brasserie des écoles, Lyon






La brasserie des écoles sur le boulevard de la Croix-Rousse, pas très cher, pas terrible. L'entrée était honnête avec ses petits gésiers, mais le plat principal a fait mauvaise figure pour l'établissement: nous avions commandé le plat du jour, deux pavés sauce au poivre servis avec ses pommes de terres, et on a eu deux pavés auce au chèvre avec des frites. Mon camarade ne goûtant guère le fromage a dû négocier le renvoi du plat en cuisine, et ce n'était pas gagné, pour qu'il soit raccomodé. La sauce au chèvre, que j'avais acceptée, n'avait pas ni goût ni allure, la sauce au poivre quand elle fut là était comme on pouvait s'y attendre industrielle, et les pommes de terre étaient de belles frites sorties directement de leur sac surgelé, vous trouverez les mêmes au kébab local (et encore je dis des bêtises attendu que le kebab turc du plateau est très select). Point positif tout de même, la viande.
Verdict: bof

mercredi 2 juin 2010

Vin & Ko, Lyon




Terrasse sympathique, service très agréable, mais le magret entier en brochette (à 17 euros), servi avec une excellente confiture d'oignon, et une très bonne quoique une peu chiche purée à la ciboulette, correspondait plutôt à un prélèvement mircroscopique sur la pièce. Je retiens la recette cependant, et le canard grillé en longueur. Pâte à la sauce de salade écrasée, fondant au chocolat apparemment étouffant.
Verdict: bien - (ne pas avoir trop faim ni être trop grand)
1 quai Claude Bernard, Lyon 07

lundi 31 mai 2010

Osteria Valenti, Lyon






On ne trouve pas beaucoup de restaurants italiens à la Croix-Rousse, sinon quelques pizzas à emporter ou se faire livrer. Or il fallait absolument éviter les délicieux petits troquets et leurs tabliers de sapeur, andouillettes, saucissons chauds. L’osteria Valenti est comme Valvone & Crolla à Edimbourg, une épicerie qui a étendu ses activités à la restauration en salle. Joli cadre, service agréable, et une cuisine simple à partir de très bon produits.
Brochettes de légumes et mozarella, tartines de fromage et bresaola,
Lasagnes de légumes, risotto aux supions et saucisse,
Tiramisu, baba à l’amaretto (!)

Verdict : bien +

Osteria Valenti
3 place commandant Arnaud,
Sur le plateau de la Croix-Rousse (Lyon 4)

vendredi 21 mai 2010

l'entracte, Lyon

Petit restaurant traditionnel et très sympathique à la cuisine familiale dans le 7e arrondissement non loin du métro Debourg sur la ligne qui mène au stade de Gerland. On évite le babyfoot dans l'entrée, à moins qu'on ne mange à ses côtés, et on avait le choix attablé aux petites tables entre le poulet ou le jambon grillé, servi avec des carottes et des petits pois, puis entre un bavarois aux fruits rouges, un fondant au chocolat, une mousse au chocolat (plat dessert 10 euros)

Verdict: Bien +

L'entracte, rue Jean-François Raclet

samedi 3 avril 2010

Le sathonay place Sathonay

Le restaurant le Sathonay se trouve sur la place Sathonay au bas des pentes de la Croix-rousse. Dès qu’il y a un peu de soleil, la foule envahit les terrasses des cafés ornant ce rectangle au nom d’un ancien maire de Lyon. La foule m’a paru à plusieurs occasions, enfin deux occasions, jeune, mais je n’ai pu vérifier ce mercredi car il pleuviotait. Je mangeai avec l’artiste mural Vincente Vierero (de Nanterre), qui était venu trouver un mur. Il était tôt, et l’endroit très accueillant et boisé était vide.

Salade lyonnaise (lardon croutons et œuf poché)

Filet mignon de porc à l’estragon (s’agit-il d’un classique de la cuisine régionale, s’interrogeait le lendemain Vierero à l’analyse des menus en devanture ?)
Quenelle de brochet sauce langoustine,
Plats servis avec un gratin de pomme de terre.

Tarte praline (rose fluo)

C’était bon, soigné, mais il manquait un petit quelque chose, peut-être n’était-ce que des plats plus larges (Vierero s’est déclaré repu avec son seul plat, mais il est maigrichon et il mange à midi), des croutons plus gros et plus rustiques, et une tarte d’une autre couleur. Nous ne nous nous sommes pas attardés car Eddie 135 jouait dans l’excellente librairie Grand Guignol dans la montée de la grande côte, et nous représentions ce soir là les deux-tiers de l’audience.

Verdict: Bien

mercredi 3 février 2010

L’entracte, 7e.

Petit café-restaurant sur le pouce, avec baby foot dans l’entrée, deux plats du jour, le poisson aux légumes, ou le jambonneau aux lentilles. Petite tarte aux noix étouffante et délicieuse en dessert (entrée dessert café 12euros).

Verdict : Bien

Jols, Lyon 7e

Restaurant de poissons, sur la table pour cette, c’est vrai, deuxième visite, des dorades, un steak de thon, une brandade de morue, et je goûtai un filet de morue, servi avec une purée de pommes de terre (curieux, impact de l'huile d'olive sans doute dans cette purée très fine et colorée). Précédemment, je veux dire, la dernière fois que j’y mangeai au côté d’un réalisateur de documentaire et critique culinaire polonais, j’avais mangé de la sèche au jus de chorizo. Pas de desserts cette fois, mais, précédemment, j’avais essayé un baba au rhum, baba qui fut ouvert devant moi, et aspergé de liquide : les desserts de manière générale sont excellents.

Verdict : Bien +

lundi 21 décembre 2009




Je suis retourné au Mâchon lyonnais, d’abord tout seul, c’était amusant car j’ai été dévoilé, ce qui est une première, puis avec mon camarade Christophe qui me donnait un coup de main pour déplacer quelques affaires en ville. J’ai poursuivi mon initiation à la gastronomie lyonnaise avec du fromage de tête et de la joue de bœuf bourgeoise, un sabodet (là aussi réalisé à partir de la tête du cochon, mais s’apparentant à un saucisson cuit) et des pieds de porc (désossés, regroupés dans une housse, succulent). Christophe a entamé son initiation avec honneur, en prenant les plats du jour, une soupe de potiron avec un œuf poché, et de la langue de veau, ensemble qu’il qualifia d’excellent.


Verdict : très bien
Adresse : 46 avenue Jean Jaurès, 7e, Lyon

jeudi 22 octobre 2009

Le mâchon lyonnais






Voilà l'adresse dont je parlais plus tôt: j'étais rentré attiré par le menu du jour annoncé en tableau sur le trottoir de la rue Jean Jaurès (au no 46, dans le 7 arrondissement), depuis, mise à part ma visite très peu concluante à la vieille canaille cinquante mètres plus au sud, j’y retourne. Entrée plat, ou plat dessert 12e50, les trois, 16e 50, et c’est excellent avec des plats qui changent constamment. Pour cette fois, j’ai évité la salade de harengs en entrée, et attaqué tout de suite avec un excellent sauté de porc à la crème, servi avec des pâtes fraîches. Les desserts étaient nombreux, j’ai opté pour un Paris Brest, peut-être le meilleur qu’il m’ait été donné de manger à ce jour, avec une petite boule de glace pour faire passer l’ensemble. Il y a par ailleurs des grands classiques dans le menu, j’ai déjà mangé une andouillette, il y a des pieds de cochon désossés, du magret de l'entrecôte du boudin, etcetera, l’endroit est qui plus est charmant.
verdict: très bien

vendredi 3 juillet 2009

‘Notre maison’, Lyon

Un bouchon dans le vieux Lyon. A l’entrée, un mot prévient que les clients pressés ne sont pas les bienvenus. J’entre dans une salle obscure, la patronne me demande si j’ai réservé, je dis, comme tous les visiteurs, que non poliment, quoique l’établissement soit presque vide. Deux menus au choix, 22 euros ou 25 euros. Le patron, un grand homme sec et jovial, explique plus tard qu’ils ont baissé leur prix, mais aussi supprimé le menu à 19 euros affiché à l’entrée, tous les clients optant pour le menu à 22 euros, dont la personne à qui il s’adressait, et moi-même, se retrouvant en fait à mettre 3 euros de plus que par le passé dans sa poche. Je prends un bougnat en apéritif, mûre et vin rouge, et je commande. En entrée, pâté de tête. Un établissement de qualité se reconnaît vite. On m’amène le pâté entier, en précisant car je ne devais pas faire couleur locale, ou je n’ai pu déguiser peut-être une réaction de stupéfaction – pourtant je connais ces traditions, enfin, quelque chose dut transparaître – qu’on se servait à volonté, on apporte d’ailleurs pour aller avec un seau de pain et un énorme bocal de moutarde à l’ancienne. Puis vient l’andouillette ficelle. La différence avec le menu à 25, c’était qu’outre le soyeux en entrée (cervelas et autres bouchées), on pouvait avoir la quenelle de brochet, que j’ai vu passer colossale à quelques tables avoisinantes. Pour ma part, à 22, j’aurais aussi pu commander un gros bout de boudin aux pommes. L’andouillette arrive dans son plat brûlant, avec une pomme de terre coupée en deux, la sauce moutarde, et une carotte, entière. A l’un de mes voisins qui ne l’avait pas mangée, le patron clama sa surprise, « vous n’êtes pas carotte ?! », à quoi l’autre répond, « non, je suis plutôt bâton ». Comme je manquais de sauce, et que le Patron rejetait les nouveaux venus, « vous voulez manger ? On ne fait plus à manger… Et non », disait-il toujours à l’homme au 3 euros et celui de la carotte « il est dix heures, ils vont vouloir une assiette de frites, et ici on n’a pas de frites », il s’aperçut de ma détresse (relative), et s’en aller m’en rapporter. Enfin, la cervelle des canuts, un autre grand classique semble-t-il, fromage blanc et crème fraiche, avec de l’ail, de la ciboulette, du persil, de l’échalote, extrêmement nourrissant. Le digestif, du rhum très fort, offert par la maison.


V: Très Bien