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lundi 11 août 2014
samedi 9 août 2014
mercredi 31 juillet 2013
Tapas à Ironbridge
Tapas dans le coeur d'Ironbridge, une adresse recommandée par Michelin 2013, 2012, 2011 etc... Formidable si vous appréciez la cuisson au micro-onde...
mardi 30 juillet 2013
Une cuisine victorienne
Toujours à Ironbridge, berceau de la révolution industrielle, visite de la maison de la famille Darby, implantée là depuis les découvertes d'Abraham au début du 17e siècle. Toujours en activité à Ironbridge, les fameux fours agar à cuisson lente et continue.
samedi 24 mars 2012
Thomas chophouse, Manchester
mercredi 14 juillet 2010
vendredi 18 décembre 2009
Christmas Market
Les gens viennent de toute la région pour visiter le marché de Noël de Manchester, sur Albert Square. Si on peut trouver des croissants, du pain, et des fromages français (dans mon expérience, ici comme à Liverpool, il s'avère toujours que l'on connaît le vendeur, ici Nicolas qui revenait semble-t-il de Hongrie pour gagner trois sous dans le Lancashire), c'est dans l'ensemble un marché très allemand, ou suisse-allemand, avec des Beergarten, du vin chaud, des saucisses sur d'énormes grilles à charbon, et bien sûr des cochons entiers cuisant dans les devantures.
mardi 14 juillet 2009
Ostara, Chorlton, Manchester
Ostara est le nouveau restaurant de Chorlton, quartier toujours en vogue de la seconde couronne mancunienne. L’endroit appartient au jeune propriétaire de Dulcimer, un temps le bar le plus branché du quartier, label qui va certainement être attribué pour un temps à Oddest, petit frère de Odd et Odder qui vient d’ouvrir près de la station service de l’autre côté du pont derrière Morrisson. Le propriétaire, un DJ qui doit aimer bien boire et bien manger gratis, a la bonne idée de créer une enseigne qui propose de la cuisine britannique traditionnelle dans ce quartier dont j’ai déjà eu l’occasion de souligner la curieuse médiocrité des divers restaurants qui s’y trouvent, à l’exception sans doute de Asian Fusion, et Palmiro. Premier mauvais point : le menu n’est pas affiché à l’entrée. Ostara, cuisine de l’Orient ? Ostara, cuisine austère ? Ostara, cuisine pour stars ? Ostara, cuisine à base d’os et de rats ? Mais comme j’étais en compagnie d’une habitante de ces environs, je savais bien qu’il s’agissait de cuisine britannique, mais pas qu’Ostara est la fête païenne célébrée au moment de l’équinoxe de printemps. C’est donc une invitation à la gloutonnerie. D’abord, je nous fais changer de table car le sol tremblait sous mes pieds (éviter si vous y allez la partie près du bar et près de la fenêtre à gauche dans la salle supérieure). Ensuite je regarde le menu, et, stupidement, je décide de manger des huitres. Un bon départ pour porter un jugement sur le chef. Bref, Elles arrivent de Colchester, c'est-à-dire, ayant entre temps consulté une carte, d’Essex, énormes. Je mange très rarement des huitres, et en avais prudemment commandé six, que j’ai eues du mal à terminer, tant elles étaient volumineuses, onctueuses, et si j’avais eu plus de courage, j’aurais commandé un peu de vodka pour les faire passer à la mode de San Diego. Le pâté aux champignons avait l’air bon, mais trop poivré. Il était suivi de drôles de bâtonnets aux artichauts, une variation orientale moyennement convaincante. Pour ma part, je poursuivais avec les offres du jour, optant pour un pie au bœuf. La pâte blanche et épaisse (il faut que je me renseigne pour préciser exactement de quoi il retournait) recouvrait un excellent mélange brunâtre, accompagné d’asperges croquantes, et de frites anglaises parfaites en supplément. Pour terminer ce repas, un brownie avec de la glace vanille sans aucun intérêt.
Verdict : Bien
Ostara, 456-458 Barlow Moor Road, Chorlton.
Verdict : Bien
Ostara, 456-458 Barlow Moor Road, Chorlton.
vendredi 20 février 2009
lundi 19 janvier 2009
The Bar, Chorlton
Burger dans du pain mou vaguement italien, très mauvaise combinaison, et la viande d'agneau bien trop cuite,
visiblement l'excellent chef tibétain n'a pas remporté l'adhésion de la clientèle, et il a été remplacé par la médiocrité habituelle.
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mercredi 14 janvier 2009
Grado, New-York Street, Manchester.
Un pied, littéralement de la City Tower surplombant les Piccadily gardens à Manchester. Chic, malgré la location peu amène, cuisines ouvertes à la mode, personnel efficace, nul doute que ce lieu sert de cantine aux cadres locaux et à l’administration de la tour (avis informé). La nourriture : Innes clamait avoir rencontré des espagnols qui venaient en ce lieu pour les tapas seuls à même de répondre à leurs exigences dans le nord-ouest de l’Angleterre. Mais nous avons goûté au menu (compter entre 5-7 livres pour les entrées, 13-20 pour les plats principaux) : gazpacho blanc, artichauts à l’huile et aux lamelles de Manchego corrects mais sans gloire (en même temps nous sommes en janvier), œuf de canard, cuit dans une petite coupelle, dans lequel on verse d’abord du lait avant de tremper des bouts de chorizo frits, puis des paellas, carnivore avec une langoustine, des calamars, et de bouts de poulet (pas de poisson véritablement, ce qui est curieux pour une paella maritime), et végétarienne, aux artichauts, la seule solution à noter pour nos amis herbivores en guise de plats, le rôti du jour, de canard ce samedi, qui à 13 livres semblait un bon choix de repli, le foie (d’agneau ?) grillé délicieux, vraiment, pour les adeptes, et un ventre de porc (pork belly) sympathique servi avec une légère purée de pomme de terre.
jeudi 4 décembre 2008
Asian fusion, Chorlton, Manchester
Stabilité dans la proposition de ce restaurant indien de Chorlton cum Hardy. Papadum avec les habituels condiments (du moins dans le nord ouest de l'Angleterre), oignons, choux, sauce tomate non pimentée, sauce blanche, sauce sucrée à la pomme, ainsi qu'une mini assiette de salade fraîche bienvenue, puis riz aux légumes, okra ou lady fingers en sauce, pois cassés en sauce, nan, très convaincants dans l'ensemble, et côtelettes d'agneau Hindi, sorte de sauce tomate moyennement épicée, remportant moins mon adhésion. Toujours le vin de la maison - c'est à dire de Valence - à huit livres, pas mieux sur le marché à l'heure actuelle.
lundi 7 juillet 2008
Market Restaurant, Northern Quarters, Manchester.
J’ai appris avec mon brunch anglais du dimanche matin (saucisses oeuf champignon tomate bacon), que la dénomination géographique ‘Northern Quarters’, serait une invention ‘sexy’ du créateur d’ ‘Urban Splash’. Le restaurant du marché – au poisson, disparu depuis évidemment, joli intérieur, très bon service, pour une tablée de quatre, tortellini (a ?) au crabe, des salades (petites), pithivier aux cèpes, cuisse de lapin avec pommes de terre sautées, stilton et son verre de porto, mousse au chocolat, cognac et Vecchia Romagna. Bel endroit, bien trop cher pour ce qu’il propose, et un critère de retenu, les petites quantités dans les assiettes c’est bien si la qualité de la cuisine parvient à les soutenir suffisamment. J’ai le plaisir de dire que le Market Restaurant ne passe pas le 'cut', du moins ce soir là.
dimanche 11 mai 2008
Yakisoba, Chorlton, Manchester
« Allons manger au restaurant japonais ! » Personnellement, j’ai tendance à penser que le restaurant japonais, c’est un peu le degré zéro de la cuisine : poisson cru. De toute évidence, il s’agit là d’une simplification outrageante. Cela étant, je ne suis pas sûr que l’on puisse goûter facilement à l’art culinaire japonais en Europe, et c’est donc bien à des tranches de poisson cru (il vaut mieux qu’il soit frais naturellement), des sushis incapables de passer le cut, et des brochettes de viande que se résumerait la gastronomie du Japon, raison pour laquelle je ne mets donc jamais les pieds dans ces officines, dans un perpétuel renouvellement de mon opinion toute faite. Heureusement, j’apprends de notre amie japonaise, la table ayant été réservée, que Yakisoba n’est pas vraiment un restaurant japonais : 60 % chinois, 20 % thaï, 10% japonais (c’est une artiste). Et que c’est très bon, nuls soucis à se faire. Et bien c’est pas mauvais, en effet. Pour 8 livres, ce qui me paraît bon marché, on a un repas entier, servi sur une sorte de plateau à compartiments. Soupe, salade, gingembre (pour le changement de palet), melon et orange ; le plat s’intercale au milieu. Larges pâtes aux légumes lointains, riz au cinq saveurs, dont poulet et canard, fines pâtes au bœuf et coriandre.
lundi 14 avril 2008
Marmelade, Beech road, Chorlton, Manchester
D’abord du vin rouge pour du vin blanc, je ne suis pas sûr de moi, on garde la bouteille, heureusement il était vraiment bon. En entrée, une mini tarte aux légumes, quelques moules galloises se battant en duel dans une sauce crème poireau réussie. Puis une heure d’attente, on nous avait oublié ; c’était peut-être préférable, le plat du jour : purée, coquilles st-jacques, et… boudin noir. Audacieux, c’est le moins que l’on puisse dire. Dessert gratuit pour notre peine, mousse au chocolat et glace, Eton Mess honnête.
Pour compenser, j’ai tenté la recette dominicale du Observer, croquettes de porc aux anchois et citron.
1 kg de porc haché,
une douzaine d’anchois effilés ,
du basilic frais,
un peu de parmesan,
zest et jus d’un citron,
de la panure, environ 50g,
sel et poivre,
Débrouillez-vous pour en faire des petites boulettes, recouvrir de farine, faites revenir dans une bonne quantité de beurre et d’huile d’olive, 4-6 minutes, puis à feu moyen 6-8 minutes, rajouter un bouillon de viande, trempotez 2-3 minutes, c’est prêt.
Pour compenser, j’ai tenté la recette dominicale du Observer, croquettes de porc aux anchois et citron.
1 kg de porc haché,
une douzaine d’anchois effilés ,
du basilic frais,
un peu de parmesan,
zest et jus d’un citron,
de la panure, environ 50g,
sel et poivre,
Débrouillez-vous pour en faire des petites boulettes, recouvrir de farine, faites revenir dans une bonne quantité de beurre et d’huile d’olive, 4-6 minutes, puis à feu moyen 6-8 minutes, rajouter un bouillon de viande, trempotez 2-3 minutes, c’est prêt.
jeudi 3 avril 2008
Mr Thomas’ Chop house, Manchester
Une longue pièce de qualité. D’un côté le bar, les bitter pression et le vin, de l’autre le restaurant. Comme la bibliothèque était fermée, inexplicablement, je m’y retrouvai en avance, avec un livre et une boddingtons cask ale. C’est ce que j’appellerai, chanceux, un excellent début d’après-midi. A trois heures pétante, nous prîmes place à l’extrémité de la salle. Pâté de corned beef et pomme de terre, friand aux champignons sauvages (très rares dans les cuisines britanniques, bien que les terres en regorgent), fish and chips, de premier ordre : deux copieux filets dans une assiette, quelques larges frites, une sauce blanche aux herbes, de la purée de petits pois. Crème brûlée, expressos.
lundi 11 février 2008
Vanzetti, Chorlton, Manchester
Ah ! Niché au cœur de cette longue métaphore filée que semble poursuivre, du moins en partie, ce journal culinaire, et que certains de ses lecteurs les plus assidus – ils ne sont pas nombreux – n’auront pas manqué de remarquer, et qui vient inlassablement relancer ce désir profondément ancré dans mon inconscient, imprimer à nouveau ces marques indélébiles de ma jeunesse, Vanzetti, petit restaurant ayant enseigne sur Wilbraham Road à Chorlton cum Hardy, dans le Lancashire, est venu ce samedi joliment me repaître de l’inefficacité légendaire des restaurants italiens britanniques. Peut-être aurez-vous noté, silencieux lecteur, que la dernière fois que j’eus le malheur d’entrer dans un tel établissement, c’était à Londres, dans des conditions particulières, et je mangeai comme un roi. Mais cette fois, the odds were back on the track, et malgré un menu honorable, une vilaine devanture – un flou grisâtre qui est à la mode et qui ne doit pas influencer le gourmet, Palmiro, non loin, possède le même front repoussant, mais produit pourtant une belle cuisine italienne –, il me fallut une heure, une heure entière, dans une salle avec quarante clients, et au moins trois cuisiniers – les cuisines ouvertes sont à la mode aussi, d’ailleurs, à dix mètres, on trouve à l’étage un sérieux concurrent de Vanzetti, le nom m’échappe - , ayant renoncé après une demi-heure à prendre une entrée – mon choix portait sur des calamari fritti dont je ne peux rapporter la qualité, tant pis –, une heure donc pour obtenir, à moitié ivre car j’avais englouti à ce stade l’essentiel de la bouteille de vin, une pizza qui sans pouvoir rivaliser avec la sincère médiocrité de ce bouge berlinois (voir "l'Italie de loin", février 2007), vint combler avec aisance mes a priori les plus ambigus. C’est d’ailleurs un sujet à part entière que je ne traiterai pas ici : ce n’est pas que fondamentalement ce soit mauvais, mais ça ressemble plus à une galette de blé horriblement assortie qu’à la pizza italienne, qu’elle soit de Naples, de Rome, ou même une pissaladière de Provence. C’est la pizza britannique, loin du tout organique tant cité dans les journaux locaux, avec une pâte indépendante et un sourire faux comme une fin du spectacle au théâtre André Malraux.
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dimanche 27 janvier 2008
Asian fusion, Chorlton, Manchester
Popodum, excellents condiments, quoique peu épicés. Kofta et oeuf dans sauce tomate épicée, Saag paneer, aubergines en sauce, légumes variés, toujours dans une sauce tomate, riz aux champignons, peshwari nan, et pichet de vin rouge maison pas cher tout à fait buvable, c’est tellement rare dans les restaurants indiens. Michael Ellis avait recommandé ce restaurant à la façade noir et métal, qui est en train de devenir très populaire. Apparemment ils ont volé l’ancien chef du restaurant directement à côté, qui du coup a du mal.
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